Ismard: le blog à Jean-Mi

Des essais photographiques personnels. Enfin... pas que: plutôt mon notebook

Désir et

Enfin de compte, il faudrait presque se méfier du temps qui passe. A jouer l’oisif on s’aperçoit que celui-ci nous file entre les doigts comme si de rien n’était. Et puis, certainement, un jour, hop y’en a plus.

En tous cas, le printemps puis l’été se sont enchaînés et même la crainte des petites journées d’automne a disparu.

Ou bien c’est peut-être ce défilé de petits jours qui provoque cette impressionnante ivresse du temps.

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